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Responsable d’un refuge-fourrière à la SPA, puis cofondatrice et présidente de l’association Chats des rues à Montreuil, Catherine Dehay a contribué à la stérilisation de milliers de chats et à l’adoption de plusieurs centaines d’entre eux.
Elle est ingénieur-écologue.
La cause animale s’est imposée à elle à l’adolescence, au détour d’une manifestation où se côtoyaient de nombreuses associations. Peu à peu, elle a pris la mesure des réalités de l’exploitation animale. En promenade, les meuglements des vaches en bâtiment et les cris des cochons qu’on abat ont fini de lever le voile.
Sa sensibilité particulière :
« Les invisibles qui foisonnent sans bruit et n’inspirent pas d’empathie»,
comme les vers de terre, les insectes, les oiseaux qui se cachent pour mourir, les pigeons, les rats, etc.
Au-delà des actions directes, sa présence à la mairie agit comme un rappel constant : des élu·es la consultent, d’autres trouvent dans sa voix l’autorisation de s’intéresser aux animaux.
Elle fait entendre la cause animale à chaque décision municipale, quel que soit le sujet : l’élue à la tranquillité publique s’est par exemple saisie de la question des chiens de gardiennage.
Une page dédiée à l’éthique animale figure sur le site de la Ville. Objectif : intégrer le respect de l’animal dans toutes les politiques publiques.
Faune sauvage
Urbanisme
Montreuil avance vers une ville plus vivante, plus juste pour les animaux.