Le projet

Les enjeux

Le sort réservé aux animaux apparaît sclérosé depuis des siècles et n’a pas fait l’objet d’évolution significative.

La société a pourtant connu au cours des dernières décennies des avancées considérables.

La question animale est, elle, restée paralysée.

Pourtant la prise de conscience de l’opinion publique n’a de cesse de croître sur cette question : chaque jour un nombre toujours plus important d’individus appellent de leurs vœux un changement.

Les connaissances scientifiques livrées par l’éthologie confortent plus encore la nécessité d’un tel changement.

Pour autant, les acteurs politiques n’ont pas su prendre la mesure du décalage entre cette opinion, ces connaissances et l’état du droit applicable aux animaux.

Face à ce contexte, il est impérieux d’opérer une rupture et de faire émerger la question animale dans le champ politique.

Le Parti animaliste s’est donné cette ambition.

La naissance d’un projet

Au cours de l’été 2014, lors d’un colloque sur la question animale, la création d’un projet politique autour de la question animale s’est imposée comme une étape nécessaire à son avancée.

Un groupe s’est alors formé et travaille depuis à sa concrétisation.

Ce groupe a tout d’abord étudié les outils qui permettraient de politiser la question animale et les expériences entreprises dans les autres pays.

Il a ensuite rejoint la dynamique initiée par le parti néerlandais Partij voor de Dieren (Parti pour les animaux) en participant aux rencontres internationales se déroulant chaque année et réunissant les différents partis animalistes.

Le groupe a ainsi pu échanger et s’enrichir de leurs expériences, ce qui a contribué à nourrir sa réflexion sur la construction du Parti animaliste.

Le travail de groupe s’est organisé par le biais de séminaires de travail bimestriel et de réunions hebdomadaires.

Le Parti animaliste a été officiellement créé en mars 2016.

Il a été lancé officiellement le 14 novembre 2016.

L’objet du parti

Animé par un désir de justice et de progrès, le Parti animaliste promeut une évolution de société qui prend en compte les intérêts des animaux et qui repense la relation entre les animaux et les humains.

Le Parti animaliste a pour objet :

  • d’élaborer des perspectives et un programme prenant en considération les intérêts des animaux ;
  • d’inclure dans les politiques publiques la prise en compte des intérêts des animaux ainsi que du respect de leurs ressources, de leurs territoires, de leurs habitats et de leurs mobilités ;
  • de mobiliser la société et de prendre toute initiative d’action allant dans le sens de cette évolution ;
  • de présenter ou de soutenir aux différentes élections des candidats portant les valeurs du parti ;
  • de soumettre au débat public et aux scrutins électoraux ses propositions de modification des politiques publiques et de les promouvoir dans l’ensemble des institutions.

Les valeurs du Parti animaliste

Le Parti animaliste se reconnaît dans les valeurs et principes qu’il énonce dans sa Charte des valeurs.

Le bureau

Douchka MARKOVIC

40 ans, Paris - Co-Présidente


Diplômée d’ergonomie et de psychologie du travail, elle est devenue psychologue d’orientation. Elle a organisé bénévolement des événements autour de la question animale et de l’alimentation végétale. Elle est engagée depuis 8 ans dans des organisations et associations écologistes, de protection animale et féministes. Depuis 2014, elle est élue municipale dans le 18e arrondissement de Paris.

Florence JURALINA

Bastia - Co-Présidente


Elle a collaboré avec plusieurs associations militant pour l’éthique animale en France et dans le monde avant de rejoindre le Parti animaliste.
Fille d’éleveur, elle connaît bien le monde agricole.
Diplômée en droit et en langues, elle est aujourd’hui professeur d’anglais en Corse.

Hélène THOUY

34 ans, Bordeaux - Co-Présidente


Hélène Thouy est avocate au Barreau de Bordeaux.

Elle intervient et conseille des associations et des militants engagés pour la cause animale depuis une dizaine d’années.

Elle est par ailleurs co-fondatrice de l’association Animal Justice et Droit.

Elle est également engagée dans la défense des droits de l’homme et a présidé à cet égard l’Institut de Défense des étrangers du Barreau de Bordeaux.

Isabelle DUDOUET-BERCEGEAY

51 ans, Saint-Nazaire - Co-Présidente


Après un diplôme en sciences agronomiques et techniques, Isabelle Dudouet-Bercegeay est aujourd’hui salariée dans le domaine de la santé.

Ancienne administratrice d’une association dans le domaine de l’écologie, elle a aussi été présidente d’une association nationale de promotion de l’alimentation végétarienne.

Elle est bénévole depuis 26 années pour des associations de protection des animaux et intervient régulièrement dans des conférences.

Elle accueille des animaux abandonnés ou sauvés de la mort et parraine des enfants depuis 26 ans.

Isabelle YVOS

52 ans, Paris - Co-Présidente


Isabelle Yvos est réalisatrice, journaliste reporter d’images, et monteuse vidéo.
Elle décide de créer sa chaîne d’information YouTube, estimant que le grand public n’est pas informé des réalités du mouvement animaliste, celui-ci n’étant que trop peu relayé par les grands médias.
Elle soutient différentes associations de la protection animale et les retrouve régulièrement sur le terrain.
Depuis la naissance du Parti animaliste, elle a à cœur de contribuer à imposer la question animale en politique. Elle fait le vœu que chaque citoyen s’empare de ce sujet fondamental.

Laure GISIE

23 ans, Strasbourg - Co-Présidente


Laure Gisie est diplômée d’un Master en Droit des animaux et poursuit actuellement un Master en Droit de l’environnement.

Elle a soutenu un mémoire sur le traitement juridique des galgos (lévriers espagnols).

Elle intervient en tant que responsable juridique pour une association de défense des lévriers.

Valentin BERNARD

30 ans, Lyon - Co-Président


Valentin Bernard est ingénieur en informatique.

Il est convaincu que l’une des meilleures façons d’agir efficacement et concrètement pour les animaux est de faire entrer pleinement la question en politique afin de contribuer à des évolutions substantielles de la législation.

Il soutient également plusieurs associations animalistes et humanitaires depuis une dizaine d’années.