Questions fréquentes

Le but du Parti animaliste est de contribuer à porter la question animale en politique.

Une part croissante de l’opinion publique prend conscience de l’importance de cette question.

Ainsi, l’enquête Eurobaromètre de 2016 montre que 88% des Français estiment que « le bien-être des animaux d’élevage en France devrait être mieux protégé qu’il ne l’est actuellement ».

Le choix du Parti animaliste de ne se positionner que sur la question animale et sur les thématiques qui s’y rapportent, tend à visibiliser cette question qui est actuellement diluée, voire marginalisée, au profit d’autres questions, et de permettre ainsi de montrer qu’elle est susceptible d’avoir un électorat qui lui est propre.

Compte tenu du système électoral français actuel, il peut être difficile d’obtenir à court terme des élus. Pour autant, il s’agit d’inciter dès à présent les décideurs politiques à s’emparer de cette question pour la faire avancer, notamment au regard des attentes des électeurs.

Ainsi, voter pour le Parti animaliste c’est voter sans ambiguïté pour faire progresser la question animale.

Comme en témoignent de nombreux sondages, améliorer la condition animale est une demande importante des citoyens.

L’impact médiatique des scandales relatifs aux violences faites aux animaux, le succès des événements et des publications les dénonçant est également une mesure de cet intérêt croissant.

Le Parti animaliste répond ainsi à une préoccupation humaine forte et pallie au déni de démocratie qui pèse sur la question animale.

En outre, notre modèle alimentaire actuel nous contraint à importer des aliments pour nourrir les animaux d’élevage.

À cet égard, ⅔ des terres agricoles dans le monde sont consacrées à l’élevage ou à la production d’aliments pour les animaux d’élevage.

Ils accaparent ainsi des terres qui pourraient nourrir des populations en insécurité alimentaire : 800 millions d’humains souffrent de malnutrition.

De même, la FAO précise dans un rapport de 2013 que l’élevage est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre.

Il est également responsable de 80% de la déforestation en Amazonie.

Il induit donc inévitablement des changements climatiques qui sont néfastes à l’humain.

Par ailleurs, plusieurs études établissent l’existence d’un lien de causalité très important entre les violences faites aux animaux et celles faites aux humains.

La lutte contre les violences faites aux animaux conduit donc à lutter également contre les violences faites aux humains et ainsi à pacifier la société.

Définitivement donc, le projet porté par le Parti animaliste contribue à améliorer les conditions de vie des humains.

La question animale est transversale, elle concerne toutes les familles politiques, toutes les catégories sociales, les ruraux comme les urbains, les jeunes comme les personnes âgées, …

Le Parti animaliste est indépendant des associations.

Individuellement, certains de ses membres sont investis auprès d’associations de défense animale sans que cela ne lie celles-ci au parti.

Le Parti animaliste est toutefois attentif aux propositions portées par ces associations, avec lesquelles il partage la volonté de faire avancer la question animale.

La question animale ne se résume pas au fait d’être végétarien ou végane : elle doit concerner l’ensemble de la population.

Toutes les personnes qui souhaitent faire avancer cette question ont leur place dans le parti.