Culture et éducation
21 janvier 2020
Des citoyens impliqués dans la défense des animaux et de l’environnement
21 janvier 2020

Cadre de vie et environnement

Urbanisme et logement

  • Créer des espaces de vie adaptés aux animaux domestiques (parcs canins, bassins, terrains clos pour chats…) et non domestiques (nichoirs pour les oiseaux, les chauves-souris et les insectes).
  • Dresser un état régulier de l’existence d’habitats d’animaux sur le territoire communal et identifier des périodes sensibles (reproductions, migrations, nidifications…) afin de prendre toute mesure de préservation préalablement à toute coupe ou tout élagage ainsi qu’à tous travaux publics (construction, démolition, entretien…), transférer les animaux recueillis vers des dispensaires ou un calendrier d’intervention adapté.
  • Soutenir l’implantation et le fonctionnement d’espaces d’accueil et de prise en charge des animaux sauvages en difficulté de façon à assurer un maillage optimal du territoire.
  • Prendre en compte la prévention des pollutions et des nuisances de toute nature dans l’élaboration et la révision des documents d’urbanisme et dans la délivrance des autorisations d’urbanisme.
  • Restreindre les projets de création ou d’extension d’élevages ou d’abattoirs susceptibles d’engendrer des nuisances notamment en matière de santé et de sécurité des riverains et afin de lutter contre le changement climatique.
  • Reclasser en zones naturelles les zones à urbaniser non employées lors de la révision des documents locaux d’urbanisme.
  • Préserver et créer des espaces végétalisés constituant des corridors écologiques facilitant la circulation des espèces (trames vertes, réhabilitation d’infrastructures abandonnées, ponts au-dessus d’autoroutes…).
  • Interdire la coupe des vieux arbres, refuges importants de nombreux oiseaux et insectes, sur toute la commune via les documents d’urbanisme, sauf en cas de danger avéré pour la sécurité publique.
  • Porter une politique de reforestation locale ambitieuse et de création de haies champêtres.
  • Réensauvager les espaces.
  • Supprimer les produits phytosanitaires ayant des impacts négatifs sur les humains, les animaux et l’environnement sur tout le territoire communal.
  • Limiter l’usage des produits toxiques dans les opérations d’urbanisme (décapage en vue de la restauration des monuments…).
  • Implanter des nichoirs à abeilles sur le territoire de la commune et accompagner leur installation chez les particuliers volontaires, dans le respect des abeilles.
  • Favoriser l’implantation de maisons à insectes sur le territoire communal.
  • Conditionner l’autorisation de l’implantation d’éoliennes à la mise en place de dispositifs d’effarouchement protecteurs des oiseaux et les chauves-souris et éviter les corridors migratoires.
  • Mettre en place un écopâturage du territoire en assurant aux animaux une vie et une retraite paisibles.
  • Favoriser la réhabilitation des logements vacants pour reconquérir les cœurs de villes dans l’objectif de limiter l’étalement urbain et de préserver l’habitat des animaux.
  • Insérer dans les documents d’urbanisme l’obligation d’aménager, en façade et en toiture, des espaces favorables à l’accueil des animaux (alvéoles, recoins, corniches, végétalisation, nichoirs) et de minimiser les impacts négatifs lors de la construction ou la rénovation d’immeubles collectifs.
  • Favoriser la végétalisation des immeubles, des toits des immeubles, des rues ainsi que du mobilier urbain afin de permettre aux animaux et à la flore de s’y développer.
  • Installer sur les baies vitrées des immeubles communaux des autocollants pour éviter la collision d’oiseaux et en mettre à disposition des habitants.

Voirie

  • Mettre en place des ralentisseurs et abaisser la limitation de vitesse dans les zones soumises au risque de traversées d’animaux.
  • Installer des radars anticollision sur les routes régulièrement traversées par des animaux domestiques ou sauvages.
  • Mettre à disposition des habitants dans les communes boisées un dispositif d’alerte sur les véhicules pour éviter les collisions avec les animaux.
  • Mettre en place des passages pour les animaux (crapauduc, batrachoduc, écoducs pour hérissons…) ou dévier la circulation en cas de migrations animales sur les routes.
  • Assurer l’entretien écologique de la voirie communale pour favoriser les espèces végétales et l’accueil des animaux.
  • Adopter une approche intégrée, économique et écologique de l’éclairage public (intensité et durée de l’éclairage) pour concilier confort des riverains et préservation de la vie animale nocturne.
  • Assurer la propreté des rues en implantant des poubelles et des distributeurs de sachets biodégradables en libre accès sur la commune pour le ramassage des déjections canines.
  • Attribuer des noms d’animaux aux rues et places publiques.
  • Aménager les voies pour permettre à tous de marcher et pédaler en sécurité, avec ses enfants et ses animaux.